
Depuis plusieurs mois je réfléchis sur ce fameux statut de maman.
Avec Marina j'ai eu beaucoup de mal à être mère,à me rendre compte que ce petit bout de femme était ma fille, que ce bébé sortie de mon corps était le même que celui dans mon ventre.
Je croyais dur comme fer, qu'on devenait maman instinctivement, comme on va le lire dans trop de livres. J'ai adoré être enceinte, c'était un état de grace, de bonheur continuel, comme si cette grossesse n'allait jamais se terminer.
Et puis le 19/08/2001 le choc, après un très long accouchement et une "expulsion" difficile en une seconde, je suis devenue maman, responsable de... J'ai senti immédiatement ce lourd sentiment. J'avais un bébé sur moi, que je ne connaissais pas, un incconu!!!
Comment cela pouvait être possible?
Mon séjour à la maternité a été difficile, j'étais l'auxiliaire de puériculture, je savais faire les gestes, mais je n'avais pas l'amour... je pleurais souvent, n'osant pas en parler. J'avais tellement honte...
J. m'a beaucoup aidé encore une fois, il m'a soutenu, il m'a permis d'arriver à dire les choses sans que je ne culpabilise. Il m'a déchargé quant la pression était trop forte. Tout cela m'a permis de pouvoir apprivoiser Marina doucement.
C'est terrible de le dire mais j'ai mis plus d'un an à pouvoir m'occuper d'elle sans angoisses... Je lui ais expliqué tout cela, j'ai mis des mots sur tous mes sentiments, je ne voulais pas qu'elle souffre, car m^me si je ne me sentais pas pleinement Sa Maman , je sais que je ne pouvais pas vivre sans elle. Je voulais être la maman des livres, la maman de mes fantasmes, de mon idéal de maman , la mère parfaite..
Je voulais absolument eviter d'être comme ma mère, la femme inccapable de montrer ses sentiments, la mère "materielle" et non pas affective...
Je me suis mis trop de pression.
J'ai mis plus de trois ans à désirer un autre bébé. Quant Cassandre est arrivée, après un accouchement express, merveilleux, je me suis sentie maman à 100% immédiatement, violement , dans ma tète dans ma chair.
Je savais déjà qu'un troisième enfant allait venir dans notre vie.
J'ai accouché le 16/06/2005 de Cassandre, ce jour là j'ai accouché de la Maternité. Marina et Cassandre étaient pleinement mes filles.
Je connaissais mes faiblesses, mes forces, je savais grace à l'expérience, qu'un bébé ce n'était pas juste beau, que c'était un réel cheminement intellectuel et même physique.
Une construction de la mère, progréssive , lente avec des hauts des bas.
Tout est alors plus simple , du moins plus acceptable quant il y a les doutes.
Devenir maman c'est aussi faire preuve de beaucoup de recul, moi qui aimait tant dormir, tant le calme, tant pouvoir être libre... me voilà capable de supporter (enfin j'essaye) les nuits hachurées, les colères, bétises continuelles, les disputent.Certes pas toujours avec le calme dont je devrais faire preuve mais on essaye.
C'est un sacrifice mais, un sacrifice pelin d'amour, de bonheur, de regarts merveilleux, d'amour fort qui endure tout.
Etre mère c'est savoir oublier sa vie durant de longues années. c'est être a la disposition de nos enfants. Cela ne me coûte plus rien c'est iné.
Jamais personne au monde ne me regardera avec autant d'amour que mes enfants...
Avec Marina j'ai eu beaucoup de mal à être mère,à me rendre compte que ce petit bout de femme était ma fille, que ce bébé sortie de mon corps était le même que celui dans mon ventre.
Je croyais dur comme fer, qu'on devenait maman instinctivement, comme on va le lire dans trop de livres. J'ai adoré être enceinte, c'était un état de grace, de bonheur continuel, comme si cette grossesse n'allait jamais se terminer.
Et puis le 19/08/2001 le choc, après un très long accouchement et une "expulsion" difficile en une seconde, je suis devenue maman, responsable de... J'ai senti immédiatement ce lourd sentiment. J'avais un bébé sur moi, que je ne connaissais pas, un incconu!!!
Comment cela pouvait être possible?
Mon séjour à la maternité a été difficile, j'étais l'auxiliaire de puériculture, je savais faire les gestes, mais je n'avais pas l'amour... je pleurais souvent, n'osant pas en parler. J'avais tellement honte...
J. m'a beaucoup aidé encore une fois, il m'a soutenu, il m'a permis d'arriver à dire les choses sans que je ne culpabilise. Il m'a déchargé quant la pression était trop forte. Tout cela m'a permis de pouvoir apprivoiser Marina doucement.
C'est terrible de le dire mais j'ai mis plus d'un an à pouvoir m'occuper d'elle sans angoisses... Je lui ais expliqué tout cela, j'ai mis des mots sur tous mes sentiments, je ne voulais pas qu'elle souffre, car m^me si je ne me sentais pas pleinement Sa Maman , je sais que je ne pouvais pas vivre sans elle. Je voulais être la maman des livres, la maman de mes fantasmes, de mon idéal de maman , la mère parfaite..
Je voulais absolument eviter d'être comme ma mère, la femme inccapable de montrer ses sentiments, la mère "materielle" et non pas affective...
Je me suis mis trop de pression.
J'ai mis plus de trois ans à désirer un autre bébé. Quant Cassandre est arrivée, après un accouchement express, merveilleux, je me suis sentie maman à 100% immédiatement, violement , dans ma tète dans ma chair.
Je savais déjà qu'un troisième enfant allait venir dans notre vie.
J'ai accouché le 16/06/2005 de Cassandre, ce jour là j'ai accouché de la Maternité. Marina et Cassandre étaient pleinement mes filles.
Je connaissais mes faiblesses, mes forces, je savais grace à l'expérience, qu'un bébé ce n'était pas juste beau, que c'était un réel cheminement intellectuel et même physique.
Une construction de la mère, progréssive , lente avec des hauts des bas.
Tout est alors plus simple , du moins plus acceptable quant il y a les doutes.
Devenir maman c'est aussi faire preuve de beaucoup de recul, moi qui aimait tant dormir, tant le calme, tant pouvoir être libre... me voilà capable de supporter (enfin j'essaye) les nuits hachurées, les colères, bétises continuelles, les disputent.Certes pas toujours avec le calme dont je devrais faire preuve mais on essaye.
C'est un sacrifice mais, un sacrifice pelin d'amour, de bonheur, de regarts merveilleux, d'amour fort qui endure tout.
Etre mère c'est savoir oublier sa vie durant de longues années. c'est être a la disposition de nos enfants. Cela ne me coûte plus rien c'est iné.
Jamais personne au monde ne me regardera avec autant d'amour que mes enfants...
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