
Aujourd'hui est un jour sans ... Hier mon père est venu avec mon frère et ses efnants... juste le fait de préparer le repas (simple) et d'être debout trop longtemps; m'a fait galérer toute la journée... et évidement toute la nuit.
J'espère et je veux toujours croire que mes douleurs viennent bien de la moelle et pas des os. Et que les medocs vont finir par m'aider...
Emma demande beaucoup à être porté et évidement, je refuse, souvent, trop souvent.
J'espère et je veux toujours croire que mes douleurs viennent bien de la moelle et pas des os. Et que les medocs vont finir par m'aider...
Emma demande beaucoup à être porté et évidement, je refuse, souvent, trop souvent.
Je me sens si mal de refuser une chose normalement si simple. Je lui explique, je lui montre la cicatrice.. elle me dit "maman bobo" mais du haut de ses deux ans elle ne mesure pas les subtilités de ce qui ce trame en moi.
Heureusement Cassandre et Marina ont compris et viennent me faire des calins quand je suis assise.
Cassandre fait beaucoup d'efforts pour m'éviter de la porter elle me dit " non maman tu as mal ...".
Enfin voila, je voulais m'épancher ici plutot qu'avec Julien... je voulais mettre des mots sur mon mal-être ce matin mais je ne les trouve pas... je suis epuisée par ce nouveau medoc et j'ai peur de baisser la morphine , peur incontrolable de voir revenir des douleurs encore plus fortes...
14/01/2009
Aujourd'hui ma douleur, j'ai du mal a vivre avec toi, j'ai du mal à accepter tes poussées qui dechirent mon corps et mon esprit.
Tu sembles plus fortes que mes drogues, tu jouent avec elles. Certe la nuit je dors completement assomée par ces produits, mais ce sommeil "artificiel" je le paye si cher le matin... et la journée n'est qu'une lutte pour rester debout, je suis euphorique, completment un zombie, et soudain je ne peux plus lutter je tombe de sommeil... mon moral est en chutte libre, je ne suis plus moi , je suis incohérente par moment...et je ne suis que à la moitie de mes doses...
Rester dans cet état risque fort d'être ma vie pour toujours... je ne peux pas l'admettre, il est impossible de souffrir autant toute une vie.
Et les filles qui me demandent sans cesse autre chose, c'est un combat aussi, elles n'y peuvent rien, mais c'est si dur, ça me rend si triste de concevoir chaque journée comme un combat face a elles.
J est en vacances comment je vais faire dès lundi?? SEULE quelle angoisse, peur de ne pas y arriver...
Arrêter ce medoc c'est faire disparaitre l'illusion d'une possible aide...
Je suis prisionnaire dans mon corps, ce corps qui n'en peut plus.... cette tète qui ne veut plus...
Heureusement Cassandre et Marina ont compris et viennent me faire des calins quand je suis assise.
Cassandre fait beaucoup d'efforts pour m'éviter de la porter elle me dit " non maman tu as mal ...".
Enfin voila, je voulais m'épancher ici plutot qu'avec Julien... je voulais mettre des mots sur mon mal-être ce matin mais je ne les trouve pas... je suis epuisée par ce nouveau medoc et j'ai peur de baisser la morphine , peur incontrolable de voir revenir des douleurs encore plus fortes...
14/01/2009
Aujourd'hui ma douleur, j'ai du mal a vivre avec toi, j'ai du mal à accepter tes poussées qui dechirent mon corps et mon esprit.
Tu sembles plus fortes que mes drogues, tu jouent avec elles. Certe la nuit je dors completement assomée par ces produits, mais ce sommeil "artificiel" je le paye si cher le matin... et la journée n'est qu'une lutte pour rester debout, je suis euphorique, completment un zombie, et soudain je ne peux plus lutter je tombe de sommeil... mon moral est en chutte libre, je ne suis plus moi , je suis incohérente par moment...et je ne suis que à la moitie de mes doses...
Rester dans cet état risque fort d'être ma vie pour toujours... je ne peux pas l'admettre, il est impossible de souffrir autant toute une vie.
Et les filles qui me demandent sans cesse autre chose, c'est un combat aussi, elles n'y peuvent rien, mais c'est si dur, ça me rend si triste de concevoir chaque journée comme un combat face a elles.
J est en vacances comment je vais faire dès lundi?? SEULE quelle angoisse, peur de ne pas y arriver...
Arrêter ce medoc c'est faire disparaitre l'illusion d'une possible aide...
Je suis prisionnaire dans mon corps, ce corps qui n'en peut plus.... cette tète qui ne veut plus...
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