Au regard des douleurs que j'ai au niveau de tout mon coté gauche , le chirurgien ne veut plus attendre, je suis opérée le 26 /06.
Il me fallait accepter 9 mois après toutes mes galères de me faire ouvrir à nouveau le ventre. Comment accepter l'inacceptable?
Comment accepter de souffrir alors que eux ont oublié quelque chose en moi?
Comment supporter de vivre ces minutes juste avant ou je vais devoir entrer dans cette salle d'opération?
Une peur terrifiante de rester sur cette table noir et froide.
Peur de saigner a nouveau.
Peur de souffrir encore et encore.
L'opération c'est bien passé même si une panique enorme m'a envahit juste avant.
J'ai quitté l'hôpital le lendemain matin avec une nouvelle lame dans ma cicatrice car ils ont retiré beaucoup de pus.
Je devais rentrer chez moi pour être avec Emma. Un besoin charnel de pouvoir la sentir prêt de moi.
Besoin toujours aussi violent de lui donner à manger, de ne pas perdre cette relation que nous avons toutes les deux avec l'allaitement.
Je suis si fière de pouvoir toujours lui donner mon lait.
Chez moi on recommencé les soins, mais cette fois tout était plus dur à accepter.
L'opération de trop, les soins de trop et evidement à ma lame se rajoute un abces de paroi, donc chaque jour sans relache il faut me vider le pus, appuyer , mecher ce trou ... Antibiotiques, douleurs, fatigue.. rien ne va très bien et je sens Emma moins demandeuse, comme si d'un coup elle me punissait, ou elle grandissait.
Il me fallait accepter 9 mois après toutes mes galères de me faire ouvrir à nouveau le ventre. Comment accepter l'inacceptable?
Comment accepter de souffrir alors que eux ont oublié quelque chose en moi?
Comment supporter de vivre ces minutes juste avant ou je vais devoir entrer dans cette salle d'opération?
Une peur terrifiante de rester sur cette table noir et froide.
Peur de saigner a nouveau.
Peur de souffrir encore et encore.
L'opération c'est bien passé même si une panique enorme m'a envahit juste avant.
J'ai quitté l'hôpital le lendemain matin avec une nouvelle lame dans ma cicatrice car ils ont retiré beaucoup de pus.
Je devais rentrer chez moi pour être avec Emma. Un besoin charnel de pouvoir la sentir prêt de moi.
Besoin toujours aussi violent de lui donner à manger, de ne pas perdre cette relation que nous avons toutes les deux avec l'allaitement.
Je suis si fière de pouvoir toujours lui donner mon lait.
Chez moi on recommencé les soins, mais cette fois tout était plus dur à accepter.
L'opération de trop, les soins de trop et evidement à ma lame se rajoute un abces de paroi, donc chaque jour sans relache il faut me vider le pus, appuyer , mecher ce trou ... Antibiotiques, douleurs, fatigue.. rien ne va très bien et je sens Emma moins demandeuse, comme si d'un coup elle me punissait, ou elle grandissait.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire