Voila je vais commencer à vous raconter tout ce qui c'est passé pour moi, besoin profond de mettre des mots sur mon cauchemard.
Dimanche 7 /09
J'entre à l'hosot à 16h je suis triste, j'ai peur mais moins que je ne le pensais. Une infirmière très sympathique vient me faire une prise de sang et remplir mon dossier d'entrée.
Elle m'annonce que je vais devoir aller en réa en post op afin de surveiller mes saignements soit pour quelques heures au pire une nuit.
Elle me dit egalement que l'anesthésiste a prevu une premedication des le soir, un atarax et un immovan. Avec ca je suis certaine de dormir.
Puis je file pour ma première douche pré-op.
Le soir je fume pas mal , j'ai très peur du post -op, une peur de la douleur a devoir gerer... Titoum me telephone ca me fait du bien , je suis bien plus calme.
Vers 22h j'avale mes medocs, et me m'endors rapidement.
Le jour J:
On vient me reveiller dès 6h30 , a 7h on vient me mettre des trombonnes dans le fod afin de faire une radio de reperage, je retourne dans ma chambre on me redonne un atarax, puis j'arrache ce scotch qui me tire les cheuveux, la arrive un interne pour me faire des griffures mais ben oui j'avais arraché le scotch( on ne m'avait pas dit de ne pas y toucher ). L'interne me dit que ce n'est pas grave qu'il fera ca au bloc.
Je file a la douche , me voila en tenue , magnifique blouse verte, superbe charlotte verte, incomparabble chaussons en tissu blanc, je traverse le couloir evidement les fesses a l'air....
Pour parfaire ma tenue deux aides-soignantes arrives pour me mettre des bas de contention, je suis a craquer.
A 10h
je pars ,mon coeur bat fort , la larme n'est pas loin, je pense a mes filles, a Julien ,je demande a ma maman de m'aider a ma grand-mère aussi.Une infirmiere trouve le moyen de m'engueuler car soit disant elle m'avait dit de ne pas retirer les trombonnes, et la mon sang ne fait qu'un tour, je me redresse et "pete" un cable, je hurle "qu'evidement je suis tellement stupide qu'expres j'ai arracher ce truc juste pour emmerder mon monde". L'inf dit a sa collègue:"estce pas que je lui ais dit" je n'atends pas la reponse et hurle a nouveau:
"ben tient elle va surement pas dire le contraire je reve"...
Dc j'ai quitté le service un petit peu sur les nerfs...
J'arrive au bloc, un dame vient de suite me prendre enc harge, je pleure, elle me dit que c'est elle qui sera avec moi au bloc, elle se présente, me tient la main, me donne un mouchoir.Je pense a vous tres fort pour evacuer mon stress, je vois vos pseudo, je vois vos mots ...
Un anesthesiste arrive, il me calme aussi, il me pose la perf.
On entre au bloc, la j'ai peur de perdre pieds; je vois la table ma future installation en levrette (je reve ). On me colle tout ce qu'il faut, on me branche de partout, puis on me met un truc qui souffle de l'air chaud sous mon drap, le bloc a coté a pris du retard.
je regarde l'heure 10h10 je regarde le bloc, je pense plus qu'à une chose VOUS , je refuse de penser aux filles a J., a ce moment arrive mon anesthesiste un interne en anesthesie et le premier. Dc entourée de trois medecins, on me dit qu'on va m'endormir. Le masque est posé sur mon visage, la je pleure j'ai du mal a me controler, l'interne qui tient le masque me caresse le front me parle , les deux autres me tiennent la main , on me dit que la tète va tourner ... effectivement ca tourne je sens couler mes larmes, je sers fort mes mains dans la main des medecins puis plus rien.....
A 15h30
Je reprends contact avec la réalité, j'ai très froid, je mal au dos , on m'injecte de la morphine ,on me dit que tout va bien. On me demande de bouger mes pieds, de serrer mes mains, tout marche .
Je quite la salle de reveil a 16h30.
Me voila en réa, je me dis que je suis vivante, mais que j'ai mal, une infirmière me dit que J. a téléphoné .
Qu'est ce que j'ai mal... on me demande de me mettrre sur le coté pour verifier mon pensement, holala une épreuve qui me fait comprendre que je vais en baver.
On me fait avaler des cachets, on me donne des trucs en perf mais rien n'y fait la douleur ne me lache pas, on veut m'allonger completement, je gemit c'est impossible.
Le chir arrive je lui demande pourquoi j'ai mal a ce point, il me dit que c'est normal que c'est une op lourde qu'il m'avait prevenu, je lui dis que non mais je n'étais pas capable d'en dire plus.
Vers 20h je demande à faire pipi , on arrive avec le bassin, pfff comment me soulever??? on me fait me basculer sur le coté puis on me bascule sur le bassin, quelle horreur je n'arrive pas a faire pipi , il y a des gens à coté de moi, juste un paravan qui nous separe, en face de moi les infs qui surveillent, et la porte de la réa qui donne droit sur moi.... je n'arrive pas à faire pourtant j'ai mal au ventre.
On reessaye vers 22h toujours pareil, on décide enfin de me sonder et la je suis soulagée.
La nuit a été extrement difficile douleurs +++ les inf dormaient à nos pieds, je n'osais pas les reveiller.
Le matin j'avais à nouveau envie de faire pipi pffff pourquoi avoir envie de faire pipi???? voila ce que je pensais, car je savais deja que ca allait à nouveau être une galère pas possible.
Re bassin, on fait couler de l'eau afin de me stimuler mais impossible.
Donc les inf decident d'emmener mon lit à coté de la porte du WC afin que je me lève.
Je suis ravie mais j'ai peur .
Je me mets assise et la déja je sens que la douleur est violente. Je pose mes pieds, me souleve, et je hurle, "ma fesse gauche" je sens des coups de poignard dans la fesse, quelque chose est bloqué dedans, je tremble ,je claque des dents ma tète n'arrive plus à analyser les choses tant la violence de la douleur est la.
Je fais pipi et hurle pendant et tout le chemin vers mon lit, c'est à dire trois pas. Me ralonger me coupe la respiration, je ne controle plus mon corps il est secoué par la douleur.
On me controle la tenssion je suis passée de 9 a 16.
Ensuite on vient me laver, pfff je dis que je ne veux pas que je ne peux pas imaginer bouger la. On m'explqiue qu'on va faire doucement. Les deux filles sont très bien mais ca reste un cauchemard pour moi, se tourner, à gauche à droite, soulever mes bras mes jambes... la tète puis tout recommencer pour changer les draps...
Je suis a bout de force, je claque des dents, je respire comme pour des contractions, je pleure, je demande à etre endormie.
La arrive la kiné pour me faire marcher, je me demande si je vais mourir, je veux qu'on me laisse partir je veux juste partir ne plus vivre ca, je ne peux pas en vivre plus.
La kiné me mets debout et comprends très vite que c'est impossible elle s'excuse et dit que quelque chose n'est pas normal.
Le chir arrive, je pleure je suis a bout de forces. Il me dit qu'on va faire un scan en urgence et me poser une PCA de morphine.
Je pars au scan a 11h30 avec ma pompe a morphine, j'ai beau appuyer sur mon bouton en injecter des doses la douleur ne passe pas.
Les brancardiers me disent que mon visage est deformé par la douleur.
Me voila devant le scan... comment je vais faire pour monter sur cette "PUTAIN" de table. Mon cauchzemard continue.
Les gens de la radio veulent prendre un souleve malade mais pas possible a cause de l'op, pareil pour la "planche de transfert".
Me voila a devoir me relever encore, ils sont 5 et moi je hurle a nouveau.
Il n'y a pas que moi a allonger sur cette table, mais mes perfs, ma pompe , mon, drain dans le dos, ca prend un temps immense qd on souffre.
Position du scan, inssuportable , mais je ne dois pas bouger 15 mns... 15 mns a agoniser, a trembler a avoir des frissons.
Je regrette l'op je me dis que je veux mourir.
Et voila que je dois me relever pour retourner dans mon lit.
ENcore le cauchemard qui continue, j'ai peur de tomber dans les pommes, je pense sans cesse que je dois y arriver , je hurle, je gemis je suis a bout, dans le couloir je tremble sans relache, je pleure, je suis aneantie et ne sais plus comment lutter.
Je vais continuer plus tard c'est lourd la de me souvenir mais ca me fait du bien de l'ecrire.
Dimanche 7 /09
J'entre à l'hosot à 16h je suis triste, j'ai peur mais moins que je ne le pensais. Une infirmière très sympathique vient me faire une prise de sang et remplir mon dossier d'entrée.
Elle m'annonce que je vais devoir aller en réa en post op afin de surveiller mes saignements soit pour quelques heures au pire une nuit.
Elle me dit egalement que l'anesthésiste a prevu une premedication des le soir, un atarax et un immovan. Avec ca je suis certaine de dormir.
Puis je file pour ma première douche pré-op.
Le soir je fume pas mal , j'ai très peur du post -op, une peur de la douleur a devoir gerer... Titoum me telephone ca me fait du bien , je suis bien plus calme.
Vers 22h j'avale mes medocs, et me m'endors rapidement.
Le jour J:
On vient me reveiller dès 6h30 , a 7h on vient me mettre des trombonnes dans le fod afin de faire une radio de reperage, je retourne dans ma chambre on me redonne un atarax, puis j'arrache ce scotch qui me tire les cheuveux, la arrive un interne pour me faire des griffures mais ben oui j'avais arraché le scotch( on ne m'avait pas dit de ne pas y toucher ). L'interne me dit que ce n'est pas grave qu'il fera ca au bloc.
Je file a la douche , me voila en tenue , magnifique blouse verte, superbe charlotte verte, incomparabble chaussons en tissu blanc, je traverse le couloir evidement les fesses a l'air....
Pour parfaire ma tenue deux aides-soignantes arrives pour me mettre des bas de contention, je suis a craquer.
A 10h
je pars ,mon coeur bat fort , la larme n'est pas loin, je pense a mes filles, a Julien ,je demande a ma maman de m'aider a ma grand-mère aussi.Une infirmiere trouve le moyen de m'engueuler car soit disant elle m'avait dit de ne pas retirer les trombonnes, et la mon sang ne fait qu'un tour, je me redresse et "pete" un cable, je hurle "qu'evidement je suis tellement stupide qu'expres j'ai arracher ce truc juste pour emmerder mon monde". L'inf dit a sa collègue:"estce pas que je lui ais dit" je n'atends pas la reponse et hurle a nouveau:
"ben tient elle va surement pas dire le contraire je reve"...
Dc j'ai quitté le service un petit peu sur les nerfs...
J'arrive au bloc, un dame vient de suite me prendre enc harge, je pleure, elle me dit que c'est elle qui sera avec moi au bloc, elle se présente, me tient la main, me donne un mouchoir.Je pense a vous tres fort pour evacuer mon stress, je vois vos pseudo, je vois vos mots ...
Un anesthesiste arrive, il me calme aussi, il me pose la perf.
On entre au bloc, la j'ai peur de perdre pieds; je vois la table ma future installation en levrette (je reve ). On me colle tout ce qu'il faut, on me branche de partout, puis on me met un truc qui souffle de l'air chaud sous mon drap, le bloc a coté a pris du retard.
je regarde l'heure 10h10 je regarde le bloc, je pense plus qu'à une chose VOUS , je refuse de penser aux filles a J., a ce moment arrive mon anesthesiste un interne en anesthesie et le premier. Dc entourée de trois medecins, on me dit qu'on va m'endormir. Le masque est posé sur mon visage, la je pleure j'ai du mal a me controler, l'interne qui tient le masque me caresse le front me parle , les deux autres me tiennent la main , on me dit que la tète va tourner ... effectivement ca tourne je sens couler mes larmes, je sers fort mes mains dans la main des medecins puis plus rien.....
A 15h30
Je reprends contact avec la réalité, j'ai très froid, je mal au dos , on m'injecte de la morphine ,on me dit que tout va bien. On me demande de bouger mes pieds, de serrer mes mains, tout marche .
Je quite la salle de reveil a 16h30.
Me voila en réa, je me dis que je suis vivante, mais que j'ai mal, une infirmière me dit que J. a téléphoné .
Qu'est ce que j'ai mal... on me demande de me mettrre sur le coté pour verifier mon pensement, holala une épreuve qui me fait comprendre que je vais en baver.
On me fait avaler des cachets, on me donne des trucs en perf mais rien n'y fait la douleur ne me lache pas, on veut m'allonger completement, je gemit c'est impossible.
Le chir arrive je lui demande pourquoi j'ai mal a ce point, il me dit que c'est normal que c'est une op lourde qu'il m'avait prevenu, je lui dis que non mais je n'étais pas capable d'en dire plus.
Vers 20h je demande à faire pipi , on arrive avec le bassin, pfff comment me soulever??? on me fait me basculer sur le coté puis on me bascule sur le bassin, quelle horreur je n'arrive pas a faire pipi , il y a des gens à coté de moi, juste un paravan qui nous separe, en face de moi les infs qui surveillent, et la porte de la réa qui donne droit sur moi.... je n'arrive pas à faire pourtant j'ai mal au ventre.
On reessaye vers 22h toujours pareil, on décide enfin de me sonder et la je suis soulagée.
La nuit a été extrement difficile douleurs +++ les inf dormaient à nos pieds, je n'osais pas les reveiller.
Le matin j'avais à nouveau envie de faire pipi pffff pourquoi avoir envie de faire pipi???? voila ce que je pensais, car je savais deja que ca allait à nouveau être une galère pas possible.
Re bassin, on fait couler de l'eau afin de me stimuler mais impossible.
Donc les inf decident d'emmener mon lit à coté de la porte du WC afin que je me lève.
Je suis ravie mais j'ai peur .
Je me mets assise et la déja je sens que la douleur est violente. Je pose mes pieds, me souleve, et je hurle, "ma fesse gauche" je sens des coups de poignard dans la fesse, quelque chose est bloqué dedans, je tremble ,je claque des dents ma tète n'arrive plus à analyser les choses tant la violence de la douleur est la.
Je fais pipi et hurle pendant et tout le chemin vers mon lit, c'est à dire trois pas. Me ralonger me coupe la respiration, je ne controle plus mon corps il est secoué par la douleur.
On me controle la tenssion je suis passée de 9 a 16.
Ensuite on vient me laver, pfff je dis que je ne veux pas que je ne peux pas imaginer bouger la. On m'explqiue qu'on va faire doucement. Les deux filles sont très bien mais ca reste un cauchemard pour moi, se tourner, à gauche à droite, soulever mes bras mes jambes... la tète puis tout recommencer pour changer les draps...
Je suis a bout de force, je claque des dents, je respire comme pour des contractions, je pleure, je demande à etre endormie.
La arrive la kiné pour me faire marcher, je me demande si je vais mourir, je veux qu'on me laisse partir je veux juste partir ne plus vivre ca, je ne peux pas en vivre plus.
La kiné me mets debout et comprends très vite que c'est impossible elle s'excuse et dit que quelque chose n'est pas normal.
Le chir arrive, je pleure je suis a bout de forces. Il me dit qu'on va faire un scan en urgence et me poser une PCA de morphine.
Je pars au scan a 11h30 avec ma pompe a morphine, j'ai beau appuyer sur mon bouton en injecter des doses la douleur ne passe pas.
Les brancardiers me disent que mon visage est deformé par la douleur.
Me voila devant le scan... comment je vais faire pour monter sur cette "PUTAIN" de table. Mon cauchzemard continue.
Les gens de la radio veulent prendre un souleve malade mais pas possible a cause de l'op, pareil pour la "planche de transfert".
Me voila a devoir me relever encore, ils sont 5 et moi je hurle a nouveau.
Il n'y a pas que moi a allonger sur cette table, mais mes perfs, ma pompe , mon, drain dans le dos, ca prend un temps immense qd on souffre.
Position du scan, inssuportable , mais je ne dois pas bouger 15 mns... 15 mns a agoniser, a trembler a avoir des frissons.
Je regrette l'op je me dis que je veux mourir.
Et voila que je dois me relever pour retourner dans mon lit.
ENcore le cauchemard qui continue, j'ai peur de tomber dans les pommes, je pense sans cesse que je dois y arriver , je hurle, je gemis je suis a bout, dans le couloir je tremble sans relache, je pleure, je suis aneantie et ne sais plus comment lutter.
Je vais continuer plus tard c'est lourd la de me souvenir mais ca me fait du bien de l'ecrire.
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